Voeux 2015 – 2016

 

Voeux 2015-2016

Toute l’équipe de l’Association du Musée Westercamp vous adresse ses meilleurs vœux pour ces fêtes de fin d’année et vous donne rendez-vous sur facebook et son site internet en 2016. Vous continuerez à y trouver les dernières informations disponibles.

Nous comptons sur chacun d’entre vous avec toute votre énergie pour apporter sa pierre à la réouverture du musée.

Joyeuses Fêtes et Bonne Année 2016.

Glückwünsche 2015 – 2016

Alle Aktiven des Vereins Museum Westercamp senden Ihnen ihre besten Glückwünsche zu den Feierlichkeiten am Jahresende und laden Sie ein, uns im Jahr 2016 auf Facebook und auf unserer Internetseite zu besuchen. Dort werden Sie weiterhin alle wichtigen Informationen finden.

Wir rechnen mit Ihrer Hilfe und Ihrer Energie, um Anstöße zu geben zur Wiedereröffnung unseres Museums.

Ein frohes Weihnachtsfest und ein glückliches Neues Jahr 2016.

Serge Burger a sélectionné et commenté pour nous une lithographie de circonstance. Serge hat für uns einen passenden Bilderbogen herausgesucht und beschrieben.

 

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C’est une lithographie coloriée éditée par Jean-Frédéric Wentzel « L’arbre de Noël » (Imagerie populaire de Wissembourg).

Le titre est imprimé en trois langues (français, allemand et anglais), ce qui est souvent le cas afin d’assurer à ces images une diffusion internationale.
Le musée Westercamp a fait l’acquisition de cette lithographie en 1991
qui est datée des années 1865 à 1869.


Les détails iconographiques nous montrent qu’il s’agit ici de la représentation d’une famille bourgeoise et aisée (mobilier, tableaux aux murs, luminaire, beaux costumes et beaux jouets). Une petite note régionale est apportée par le traditionnel sapin et par une coiffe à ruban arborée par une jeune fille.

Es handelt sich um eine kolorierte Lithographie von Jean-Frédéric Wentzel « Der Christbaum » (Weißenburger Bilderbogen).

Die Bezeichnung erscheint in drei Sprachen (französisch, deutsch und englisch), was oft der Fall war, wenn diese Bilderbogen international vertrieben wurden.

Das Museum Westercamp hat 1991 diese Lithographie aus den Jahren 1865 bis 1869 erworben.

Die bilddokumentarischen Details zeigen, dass es sich hier um die Darstellung einer wohlhabenden, bürgerlichen Familie handelt (Mobiliar, Wandgemälde, Deckenlampe, schöne Kleidung und schöne Spielsachen). Ein lokales Kolorit wird durch die traditionelle Weihnachtstanne gesetzt und durch die bänderbesetzte Haube eines der jungen Mädchen.

Conseil municipal du 30 octobre 2015

Au cours du conseil municipal du 30 octobre 2015 la municipalité à approuvée l’acquisition de la sous-préfecture pour y transférer le musée Westercamp. Ci-joint, l’article paru dans les DNA à cette occasion.

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2 vues du bâtiment: coté rue et coté cour.  Un beau jardin fait partie de l’ensemble.

Le Pumpernickel du musée Westercamp

Les amis du musée vous proposent de revisiter ce mois-ci une belle pièce représentant un personnage local emblématique. 

Le Pumpernickel du musée Westercamp

Le Pumpernickel du musée Westercamp

(Photo André Mertz, collection Musée Westercamp, Wissembourg
Texte de Serge Burger)

Le Pumpernickel du musée Westercamp

Figure emblématique du musée Westercamp de Wissembourg, le Pumpernickel, petit personnage costumé, se présente sous la forme d’un bas-relief polychrome en grès des Vosges, millésimé de 1502 et dont l’encadrement orné de motifs végétaux de style Renaissance a été réalisé ou restauré en 1717.

La dalle de pierre porte une inscription en allemand entremêlée de dialecte, sorte de chanson à boire, qui nous apprend que le Pumpernickel est assoiffé.

Brandissant un pichet et un verre à pied, le Pumpernickel, personnification wissembourgeoise du Bacchus antique, semble inviter à la dégustation.

Selon la tradition locale, il s’agirait d’un monument à la gloire d’un certain Nickel, valet d’auberge à la « Weisskirche » à Wissembourg ; un personnage quelque peu naïf, mais fort sympathique et au caractère jovial. On raconte que les clients avaient l’habitude de lui donner les restes de leurs repas en s’écriant « C’est bon pour Nickel… »… et c’est ainsi que serait née l’appellation « Pumpernickel »…

La légende va en faire un véritable héros puisque ce modeste valet aurait connu son heure de gloire en faisant  échouer le projet d’une bande de brigands qui s’apprêtaient à piller le monastère wissembourgeois.

La popularité de notre Pumpernickel aurait été alors si grande qu’elle lui a valu d’être immortalisé par le ciseau d’un sculpteur local.

Ce truculent personnage du 16ème siècle a visiblement marqué les esprits  puisqu’il a même fait l’objet d’une transposition anachronique et légendaire qui lui a permis de croiser le chemin de l’empereur Napoléon Ier à Wissembourg !

La sculpture du Pumpernickel était autrefois conservée à l’auberge locale de la Weisskirche qui fut transformée en théâtre au début du 19ème siècle.

Elle a rejoint les collections du musée Westercamp au moment de sa création grâce au don de M. Jean Schutzenberger, en date du 26 avril 1913.

En 2003, Monsieur Jean Délivré, restaurateur, a effectué une étude du matériau lapidaire de la stèle du Pumpernickel ; elle a révélé une polychromie élaborée, constituée de plusieurs couches de peinture appliquées à différentes époques.

Inscription sur la dalle du Pumpernickel (texte humoristique, sorte de chanson à boire) :

Hört zu ihr Brüder insgemein weil wir alhier versammelt sein
von wunderlichen Dingen so Pumpernickel tut singen.
Der Pumpernickel singt dass in der Kirch erklingt
Trinkt rum ihr lieb Brüder dass es kommt
Bald an mich Ach Ach wie durst es mich
Der Pumpernickel ist gar Trucken drum fasst er am Henckel sein Humpen“

Bibliographie : Pour d’autres information sur cet intéressant personnage, consultez aussi

  • Bernard Weigel : «Notre Pumpernickel», Revue de L’Outre-Forêt n°84, 1993
  • Georges Klein : « Musée Westercamp » (livret-guide du musée), Les éditions de la Tour blanche, Wissembourg, 1980

Pressoir en chêne à vis centrale, 1822

Pressoir en chêne à vis centrale, 1822

(Photo faite par André Mertz pour le compte du Parc Régional des Vosges du Nord. Texte de Geneviève DEROGIS )

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Si vous êtes venu au musée Westercamp lors de la nuit des musées 2012, vous avez pu voir le panneau explicatif suivant:  

Connue dès la Haute Antiquité par les Egyptiens, les Grecs et les Latins la pratique du pressurage des grappes de raisin d’abord manuelle a beaucoup évolué avant de se scinder en deux modes distincts : le pressoir à levier et le pressoir à vis centrale. Celui de Wissembourg appartient au deuxième type ( note 1 )

En effet à partir du 15ème siècle cette technique se développe dans toute l’Alsace principalement en raison de son adaptation aux exploitations de tailles moyenne et à la construction moins coûteuse.

Le pressoir à vis centrale se constitue d’un solide bâti quadrangulaire composé de deux colonnes (jumelles) reliées par une traverse épaisse au travers de laquelle est fixée une courte vis terminée par une sorte de moyeu (lanterne) perforé de trous circulaires pour y engager une perche (étiquet) permettant d’actionner la vis. Dans la partie inférieure se trouve placé un bassin (maie) avec un trou d’écoulement (goulotte) muni de filtres et rempli de poutres creusées (brebis ou margouillats) empilées transversalement ; au sommet, parfois fixé sous la lanterne, se trouve le morceau de bois (mouton) qui fera pression sur cet échafaudage.

Le fonctionnement consiste à faire pivoter la lanterne grâce à l’étiquet pour que la vis fasse pression par le biais du mouton sur les grappes de raisins foulées au préalable. Cette action nécessite au moins deux à trois hommes pour déplacer l’étiquet de cavité tous les quarts de tour, à moins qu’un treuil vertical (roue, cabestan) démontable n’en facilite la manœuvre.

Le pressoir du musée Westercamp présente une ornementation soignée assez peu courante dans notre région. Les colonnes sont sculptées de cannelures surmontées d’une applique carrée de feuilles sculptées dans un autre bois, plus sombre. La traverse, en plus des cannelures, est sculptée de denticules sur la corniche avec un cartouche ovale inscrit des initiales du propriétaire « HEC » enchevêtrées et entourées de fruits (poires et raisins) se déversant de deux cornes d’abondance. De part et d’autre de cette applique, deux plaques métalliques boulonnées portent la date et deux autres initiales gravées « 18 * IH . M * 22 », ce qui permet de faire remonter l’utilisation de ce pressoir au 1er quart du 19ème siècle.

 note 1 : Pour en savoir plus, vous pouvez consulter l’ouvrage de Xavier HUMBEL, Vieux pressoirs sans frontières, (Guenegaud), 1976 ).

Création d’un blog pour l’association des Amis du Musée Westercamp

Boujour à toutes et à tous….

Lors de la réunion de février, le comité de l’association a approuvé la proposition de la présidente de créer un blog pour soutenir les activités de l’association.
Ca y est, nous y sommes et avons démarré ce site. La technique nécessitant son temps de mise en oeuvre, il faudra un peu de temps pour que tout cela fonctionne bien.

Une bonne manière pour faire avance rapidement les choses est de nous envoyer vos remarques, suggestions constructives. Bien entendu si vous avez des éléments à publier, photos, textes, … ils seront les bienvenus.

N’hésitez pas  à faire vos commentaires et à contacter l’association.